
10 phrases à garder près du cœur pour les jours difficiles
Il y a des jours où tout pèse un peu plus lourd.
Des jours où l’absence revient comme une vague, où le souffle se raccourcit,
où l’on ne sait plus très bien comment tenir debout.
Dans ces moments-là, certaines phrases agissent comme des pierres chaudes dans la poche :
pas pour enlever la douleur, mais pour tenir la main du vivant, juste assez pour traverser la journée.
Voici 10 phrases-douces, des phrases-ponts, des phrases-compagnes.
À garder près du cœur, à relire, à murmurer, à laisser infuser.
1. « Je n’ai pas à être fort·e aujourd’hui. Juste à être. »
Parce qu’on confond souvent force et survie.
Être ici, maintenant, suffit.
2. « Ce que je ressens est légitime. Même si personne ne le voit. »
La douleur invisible reste de la douleur.
Elle mérite reconnaissance, même silencieuse.
3. « Je peux aller lentement. Très lentement. »
Le deuil n’a pas d’horloge.
Il avance au rythme du souffle.
4. « Mon chagrin n’est pas un manque de courage. »
Il est le signe d’un lien réel, profond, vivant.
5. « Je peux demander de l’aide. »
À quelqu’un. À personne en particulier. À une main tendue.
Ou juste à la vie.
6. « Mon corps parle pour moi quand les mots manquent. »
Tensions, fatigue, larmes : ce sont des messages, pas des faiblesses.
7. « Je peux poser le poids, même quelques minutes. »
Le déposer en marchant, en respirant, en pleurant, en laissant la journée être ce qu’elle est.
8. « J’ai déjà survécu à des jours que je croyais impossibles. »
Et pourtant tu es là.
Cela dit quelque chose de ta force tranquille.
9. « Je ne suis pas seul·e. Même si j’en ai l’impression. »
La peine isole, mais elle n’efface pas les autres cœurs autour.
10. « Un jour, je respirerai un peu plus largement. »
Peut-être pas aujourd’hui.
Mais un jour.
Et ce jour-là, tu comprendras que c’était déjà en train de se préparer.
Garder des phrases comme on garde des cailloux dans la poche
Ces phrases ne sont ni des recettes, ni des solutions.
Elles ne “réparent” rien.
Elles accompagnent.
Parfois, une seule phrase suffit à créer une petite ouverture,
une infime respiration,
une manière de dire à son cœur :
« Continue. Tu fais ce que tu peux. C’est assez. »
Rachel, alias Airgie